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On déménage ! www.Its-My-Live.com

Retrouvez dès à présent tous les live reports, interview « Rencontre avec », les sessions « Unplugged » et autres reportages sur

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Rencontre avec June Hill !

C’est le premier groupe dont je vous ai parlé sur It’s My Live, alors je ne pouvais pas ne pas les interviewer. Ils font partie de mes coups de coeur 2010, c’est un groupe que je prends vraiment plaisir à écouter en live alors voici une interview découverte, histoire de faire le point juste avant la sortie de leur 1er EP « Pardon My French », le 31 janvier 2011 chez Believe Digital.

A très vite pour les sessions acoustiques et la chronique de l’EP !

Remerciements: Karl Bernier et L’Apparemment Café

Best Of My Live 2010 !

A raison d’au moins 60 concerts cette année, soit plus d’un concert par semaine en moyenne, j’ai réussi à choisir mes meilleures découvertes en live pour l’année qui vient de se terminer, les 10 artistes ou groupes que j’ai apprécié sur scène et dont vous entendrez certainement parler sur It’s My Live en 2011 !

Bobby Long (Yono Bar – Paris – 15 & 16 mars )

Jeune anglais aux compositions délicieusement folk, une musicalité sans pareille, une mèche rebelle… Il a tout pour plaire, en tout cas il m’a plu, et j’espère qu’il vous plaira aussi !

http://www.myspace.com/bobbylong

Gush (Pic Nic We Pop – Paris – 13 juin )

J’ai regretté de ne pas les avoir plus écouté ce jour là, bien trop distraite par la présence d’un autre groupe, je les avais écouté de loin, mais remarqués quand même. On ne peux pas ne pas les remarquer ! Loupés de peu à Bruxelles cet été, c’est enfin au Bataclan en novembre dernier que je les ai vraiment découvert sur scène, et j’ai été conquise par la polyvalence, le rock et le groove de ces quatre garçons. On leur souhaite de continuer sur la route du succès en 2011 !

http://www.myspace.com/wearegush

I Love My Neighbours (Pic Nic We Pop – Paris – 13 juin )

Egalement découverts en acoustique et en plein air, séduite immédiatement par leur humour , leurs mélodies et la voix particulière du chanteur, je suis retournée les voir sur scène en septembre et mon premier coup de coeur n’a été que confirmé. Un groupe selon moi très prometteur même si j’avoue ne pas trop savoir ce qu’ils nous prévoient pour 2011. Un clip est sorti il n’y pas longtemps, l’EP bientôt ? On espère bien que oui!

http://www.myspace.com/thefuckinneighbours

The Paris Riots (Botanique – Bruxelles – 16 juin )

Un groupe malheureusement inconnu en France on peux le dire. Découverts en première partie de Puggy lors de leur concert SOLD OUT en Belgique l’été dernier, encore un vrai coup de coeur pour ce groupe de rockers tout droit de Manchester. Du bonheur pour les oreilles, un EP disponible sur iTunes, à écouter sans modération ! En espérant qu’ils viendront très bientôt en France.

http://www.myspace.com/theparisriotsmusic

June Hill (Concert Sauvage – Paris – 16 juillet )

Je ne remercierai jamais assez Swann de m’avoir « trainée » à ce concert. D’une parce que ça n’est pas tous les jours qu’on assiste à un concert sauvage, de deux, car j’ai accroché au style sauvagement folk de June Hill. Je vous en ai déjà parlé sur It’s My Live et ils sortent leur premier EP très prochainement donc j’en parlerais encore .. Stay tuned !

http://www.myspace.com/junehillmusic

Yules (L’international – Paris – 28 août )

Avec eux j’aurais tout fait à l’envers. J’ai d’abord reçu l’album, puis assisté au tournage de leur clip pour enfin les voir en live. Je dois avouer ne pas être rentrée dans le bain tout de suite. C’est le risque quand on fait tout à l’envers si j’ose dire. Mais je me suis laissée séduire par leur musique, si finement composée. Une présence sur scène, de l’humour, de la musicalité, toutes les raisons d’en demander encore et encore en 2011 ! Une très belle rencontre musicale.

http://www.myspace.com/yulesband

Cheers ( L’international – Paris – 23 septembre)

C’est les chouchous du copain Benjamin du Transistor, alors forcément c’est lors de la « Transistor Party » que je les ai découvert. Puis revus pas longtemps après au Gibus. Ils sont jeunes, très jeunes, et je pense qu’ils iront loin. Des compositions qui ne manquent pas de maturité, une maitrise de leurs instruments. Et c’est sur la scène de L’Olympia, pour la finale d’un tremplin, qu’on pourra les entendre en mars prochain, si si ! En tout cas j’ai accroché, et j’attends d’en entendre encore plus.

http://www.myspace.com/wearecheers

SHUUNT (L’international – Paris – 16 décembre )

La toute dernière découverte de 2010. Des chansons tubesques, un EP tout fraichement sorti, mais qu’attendons nous pour parler de SHUUNT ??? Si vous allez les voir en concert sans en revenir avec une de leurs chansons dans la tête, ça n’est pas normal … En tout cas, c’est aussi sur It’s My Live que vous entendrez parler d’eux très prochainement !

http://www.myspace.com/shuunt

En résumé, une année 2010 très folk rock, de belles découvertes qui ne présagent rien que du bon pour 2011 !!!



YuLeS, chapitre bonus: L’interview!

Et voilà la toute première interview sur It’s My Live! Aussi artisanale qu’elle soit, j’en suis fière.

C’est donc un peu à l’arrache, à la terrasse d’un café à Gare de Lyon, et munie d’un simple appareil photo emprunté que j’ai rencontré les deux garçons de Yules. Le nouvel album, le clip et aussi la « question live », ils ont répondu à toutes mes questions!

( Les extraits live datent du concert au Zèbre de Belleville le 19 octobre dernier )

Remerciements: Yules & Olivier Chesneau / Montage: Alexandre Dury

GUSH really got style!

La première fois que j’ai entendu parler de ces gars là, c’était en mai ou en juin. Et la première fois que je les ai vus et entendus, c’était au 2ème Pic Nic du blog We Pop. Je me demande encore comment j’ai fait pour ne pas avoir eu LA révélation ce jour là. Après plusieurs rendez-vous ratés cet été, que ça soit au festival FNAC Indétendances ou au Brussel Summer Festival, ainsi que de nombreuses écoutes de leur album « Everybody’s God », j’attendais avec impatience leur passage au Bataclan! Leur date initiale, le 30 novembre a affiché complet et ils ont tout de suite rajouté une date la veille, le 29 novembre.

Et les quatre garçons ont fait de ces concerts un évènement à part entière en organisant un concours de reprises de leurs chansons, permettant ainsi a de jeunes artistes, un groupe différent chaque soir, d’interpréter leur reprise de GUSH sur la scène du Bataclan. Le 29 novembre, ce sont les deux demoiselles de CJ’s qui sont montées sur scène pour interpréter leur reprise de P-Nis, et le 30 ce sont les deux chouchous d’Astrazz qui ont interprété leur reprise de You Really Got Style dans un Bataclan plus que complet!

En première partie le 29 novembre, le groupe 1973 , trois garçons qui font de la musique américaine à la française. Ils sont français, ils chantent en anglais, et leur musique nous donne envie de faire un road trip dans une décapotable au fin fond de la Californie. Le décor est planté, tous les trois assis sur de hauts tabourets, la guitare à la main ou le clavier sous les doigts. Un moment de calme relatif avant la tempête GUSH. Je suis malheureusement arrivée en cours de route, mais ce que j’ai surtout retenu c’est un groupe qui communique avec son public, et qui ne manque pas d’humour, voir même d’un soupçon d’auto dérision. Quand on voit le nombre de groupes qui se prennent trop au sérieux, ça fait plaisir! Ca n’est pas la très courte panne de guitare juste avant de jouer le titre Bye Bye Cell Phone (titre de l’album) qui les a déstabilisé! En l’absence de batterie, c’est tout le Bataclan qui tapera dans les mains sur la dernière chanson. On aurait sans doute préféré une atmosphère plus intime pour découvrir ce groupe, mais ça n’est que partie remise!

Setlist: Simple Song / Sexy Plane / Princes / We Are Nowhere /Vegas / Little Things to Take Away / Bye Bye Cellphone / Queens (titre inédit)


http://www.myspace.com/1973

Après la courte intervention des deux filles de CJ’s, l’impatience s’est faite ressentir dans la salle. Je ne sais pas si c’était finalement complet ce soir là aussi, mais ça m’en avait tout l’air! Enfin, les lumières s’éteignent. Dans la pénombre, on entendait les 4 voix des GUSH en choeur a cappella. Quand ils sont enfin arrivés sur scène, c’était l‘euphorie dans la salle, et la première chanson à se faire entendre, comme sur l’album est The Big Wheel. Si ça n’était pas forcément évident à l’écoute de l’album, on réalise quand on les voit évoluer sur scène que chaque membre de GUSH a sa place dans le groupe. Que ça soit Xavier, Vincent, Mathieu ou Yan, tous sont à la fois les chanteurs et les musiciens du groupe. C’est un véritable balet: échange de places, échange d’instruments, j’ai rarement vu un groupe aussi peu statique sur scène et ça fait plaisir. Leur énergie est communicative, ils ont su faire danser le public sur des chansons comme Dance on, Back Home ou Really Got Style, ils sont venus chercher le public, ils ont su aussi être touchants, notamment sur des morceaux un peu plus personnels pour eux comme Jeg Digger Deg (qui veux dire « je t’aime » ou même « je te kiffe » en Norvégien, chanson que Xavier a dédié entre autres, à sa belle mère ) ou In The Sun (chanson dédiée au grand-père). Et ils sont aussi pleins de surprises les GUSH, quelques chansons réarrangées en live (Remedy par exemple avec un solo instrumental du plus bel effet) et même de nouvelles chansons comme l‘inédite Inside. Et enfin le coup de grâce en rappel lorsqu’il interprètent Jealousy, a cappella, forçant ainsi le silence de l’intégralité du Bataclan. En résumé, une soirée chaude et haute en couleur, un show à la hauteur, et un rendez-vous pris pour leur prochain concert parisien dont je ne connais pas encore la date.

Setlist: The Big Wheel / Dance On / No Way / Jeg Digger Deg / Dragster Cowboy / My Favourite Song / Killing My Mind / Blow Frankie / Remedy / In The Sun / P-Nis / Let’s Burn Again / You Really Got Style – [RAPPEL] Vondelpark / Inside / Jealousy

Toutes les photos ICI



J’peux pas, j’ai concert!

Vous l’aurez sans doute remarqué, pas de chroniques pour le mois de novembre, manque de temps, manque d’inspiration… Enfin je n’ai aucune bonne excuse mais voilà. Après quelques articles académiques et/ou sponsorisés, j’avais envie de revenir au pourquoi du comment de mon blog. Un article plus personnel, qui me ressemble plus, mais qui vous parle quand même de musique, de concerts, tout ça, tout ça!

Alors voici un résumé de tous les live reports que j’aurais pu vous écrire ce mois-ci, histoire de dire que non, pendant le mois de novembre je n’ai pas dormi! J’avais, comme d’habitude depuis la rentrée, un agenda plus que chargé. Un appareil photo toujours en réparation… Enfin bref… C’est parti pour un résumé express de ce que vous avez peut-être manqué en novembre.

3 Novembre: C’était le concert de June Hill au Panic Room. Encore un petit bar parisien qui a aménagé son sous-soul en pseudo salle de concert.  Enfin c’était bien suffisant pour le groupe et son public d’habitués, c’était presque en famille si j’ose dire, mais ça n’en était pas moins bon. Si en plus y’a de la bière fraîche, alors tout est parfait! Un petit côté frustrant pour le groupe quand même qui a tellement à partager avec son public. Enfin à la fin on avait tous quitté nos sièges pour aller danser et improviser des chorégraphies sur Sunday Afternoon ou encore la désormais célèbre reprise de Ghostbusters (avec banjo s’il vous plait!). Une soirée folk comme on les aime!

Prochaine date le 8 décembre à L’Etage avec le groupe What About Penguins

5 novembre: C’était le concert privé de Julian Perretta au Bus Palladium et je vous en ai déjà parlé!

>> Le Phénomène Julian Perretta

8 novembre: C’était le concert que j’attendais depuis des mois, celui de PUGGY au Bataclan! Avec Cascadeur en première partie, mais ça aussi je vous en ai déjà parlé!

>> Puggy et Cascadeur au Bataclan

16 novembre: Dans le genre sortie totalement imprévue, mais agréable surprise. Le concert de The Amplifetes et FM Belfast à la Machine du Moulin Rouge. Concert 100 % scandinave. Ambiance electro lounge barbue à paillettes suédoise d’abord pour The Amplifetes, vous avez sûrement déjà entendu leur tube Somebody New, puis gros bordel break dance de nain qui se finit en slip islandais avec FM Belfast, dont la chanson Par Avion reste coincée dans la tête pendant un petit bout de temps. Ambiance de folie, avec les copines blogueuses de Oui Love Music et du Transistor. D’ailleurs ce concert, Agnes du Transistor en parle mieux que moi, et c’est par là que ça se passe!

>> The Amplifetes et FM Belfast >> Le Transistor

17 novembre: Changement d’ambiance, direction le Zenith avec Vampire Weekend. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, ça n’est pas un pseudo groupe de rock néo gothique, le nom est trompeur, on est d’accord. C’est plutôt du pop-rock indé, un poil tropical… J’appréciais déjà les deux albums et je n’ai pas du tout été déçue du live. La soirée précédente ayant eu raison de moi, j’ai bel et bien dansé ASSISE dans les gradins, mais ça ne m’a pas empêché de profiter de ce concert. Toujours perturbant ces grandes salles quand même. Moins facile de chanter et de danser pour le public, paradoxalement, l’effet de masse y est beaucoup moins contagieux. Enfin le public a quand même bien réagi sur des chansons comme White Sky, Holiday, One (Blake’s got a new face) ou encore Cape Cod Kwassa Kwassa. Mais encore une fois, je connais encore quelqu’un (la reconnaîtrez-vous?) qui en parle mieux que moi! (Allez, c’est bientôt Noël, je fais de la pub pour les copines, ça me fait plaisir.)

>> Vampire Weekend @ Zenith de Paris >> AlloMusic

22 novembre: « Je me pointe à l’arrache au Bataclan : Episode 1 ». Une envie soudaine, bien que les deux dates parisiennes soient complètes, j’ai eu envie d’aller voir Yodelice ce soir là! Qu’à cela ne tienne, j’ai réussi à trouver une place, et suis arrivée en cours de route pour la première partie: Hollysiz. Groupe jusqu’à maintenant inconnu au bataillon, bien que je reconnaisse Edouard Polycarpe (oui, le même que dans Amber & The Dude) dans le rôle du guitariste de la jolie blonde aux jolies boucles et à la jolie voix. Dieu que le monde de la scène parisienne est petit! Alors non je n’ai pas honte, à part les quelques singles qui ont eu un certain succès radiophonique, (comme Sunday With A Flu, PAR EXEMPLE), l’univers de Maxime Nucci était une totale découverte pour moi! Entrée en scène, torse nu et sans son costume, le titre Experience résonne dans la salle. Mais il a ensuite retrouvé sa veste sombre et son chapeau à plumes et nous a fait voyager à « Spookland » (je crois que c’est ça), avec la belle Simone (alias Marion Cotillard) qui a d’ailleurs rendu ce concert bien « people »! (la présence de Guillaume Cannet et Matthieu Chedid dans le public n’est pas passée innaperçue!). Il a d’ailleurs chanté en duo avec elle, la chanson Five Thousand Nights, figurant sur le dernier album « Cardioid ». En rappel, Maxime a interprété seul, pour un « ami » comme il a dit (on se demande pas du tout de qui il parlait!) la chanson qu’il a composé pour la bande originale du film « Les Petits Mouchoirs ». Privée d’appareil photo ce soir là encore, mais heureusement, la copine du blog de la blonde était là!

>> Yodelice en concert au Bataclan >> Le blog de la blonde.

23 novembre: « Je me pointe à l’arrache au Bataclan : Episode 2″. Ou comme qui dirait « Oops, I Did It Again » !!! Au programme: Hey Hey My My ou encore un groupe français qui chante en anglais et qui répète des mots dans le nom de son groupe (ouais, comme Pony Pony Run Run par exemple …). Encore une fois, une presque totale découverte. Bien sûr je connaissais leur single I Need Some Time mais pas le reste. Alors concert sympatoche, mais un peu mou dans l’ensemble. C’est un peu les cowboys de la scène parisienne. Jusqu’à en tourner le dos au public, ça n’a pas duré longtemps mais je n’ai pu m’empêcher d’être interpellée. Hey les mecs, sinon y’a un public dans la salle hein? Enfin voilà. Sans parler de la première partie, un ami à eux. Jerome Van Den Hole, qui chante lui en français. Et qui a même réussi à placer le mot ketchup dans le refrain d’une de ses chansons. Bien joué … ou pas. Mais chacun son délire, une partie du public semble avoir apprécié!

24 novembre: C’est le tiercé! Trois soirs, trois concerts. Et même pour ce troisième soir, trois concerts en une seule soirée! Kandid, Clint is Gone et Yules, au Buzz. Alors Yules je vous en ai déjà parlé, et je vous en reparlerais très bientôt. Mais la découverte de la soirée c’était Clint is Gone! Je les avais loupé au premier pic nic We Pop, à mon plus grand regret! Vous en entendrez sûrement parler bientôt… En attendant je connais quelqu’un qui en parle mieux que moi … ah non c’est moi cette fois! Mais sur un autre site, et avec des photos! On y croyait plus, et pourtant c’est vrai!

>> Yules + Clint is Gone + Kandid au Buzz >> Zikannuaire

29 novembre: Dernier concert du mois, « the last but not the least », GUSH au Bataclan! Mais pour le coup je vous réserve un live report alors je ne vous en dis pas plus pour l’instant.

Voilà pour ce résumé de novembre ou vous en aurez peut-être plus appris sur les salles que sur les artistes, mais c’est important les salles de concert aussi! J’en ai aussi profité pour faire de la pub aux copines, qui j’espère, ne m’en voudront pas!

Remerciements: Agnes Bayou, Estelle Pop, Laura Ouldamar, Victoria Exposito, Barbara Constant, Coralie Kerbellec (que des filles … )

Puggy et Cascadeur au Bataclan!

En juin, ils n’y avaient pas cru et pourtant la Cigale était déjà presque complète, et le public plus chaleureux que jamais. Quand leur tourneur leur a dit qu’ils allaient jouer au Bataclan ils l’ont d’abord traité de fou. Et pourtant c’est à guichet fermé que le groupe Puggy s’est produit le lundi 8 novembre devant un public déchaîné qui en redemandait.

Après la sortie de leur deuxième album, Something You Might Like en août dernier, le groupe est vite reparti en tournée. Après quelques derniers festivals en septembre, quelques salles (plus petites mais pleines encore une fois) en Belgique en octobre, c’est en France que le groupe a rempli les salles et ça n’est pas fini! C’est entre deux concerts en première partie de Deep Purple que le groupe est venu à la rencontre de son public parisien qui attendait ça avec impatience.

En effet, malgré le froid et la pluie, les gens étaient déjà nombreux devant le Bataclan lorsque la salle a ouvert ses portes à 19h. Un quart d’heure avant le début du concert, la salle était déjà plus que remplie et l’ambiance déjà légèrement électrique.

En première partie Cascadeur. Un personnage masqué et mystérieux qui vient de sortir un premier EP (Walker) chez le même label que Puggy (Casablanca Records). Un univers planant, de la poésie, un genre très particulier. Peut-être une atmosphère trop intimiste pour une assemblée aussi grande, l’impatience et les bavardages ambiants auront pu le laisser penser. Dommage, car c’est un artiste qui mérite vraiment d’être écouté. Seulement quelques chansons, mais une atmosphère propre à chacune, avec des projections de lumières, des ambiances sonores différentes. Une musique mélancolique, quelque peu électronique, douce et poétique.

http://www.myspace.com/cascadeur

Changement de décor, c’est au tour des trois garçons de Puggy d’investir la scène. Une certaine excitation s’est faite ressentir dans la salle alors que le groupe n’était même pas encore présent. Ils sont arrivés comme d’habitude dans l’obscurité et c’est par le dernier morceau de leur dernier album « Empty Streets » qu’ils ont commencé le concert. Mais ça n’était que pour mieux mettre le feu à la salle en enchaînant tout de suite après avec « Goddess Gladys ». En cinq mois les choses ont bien changé par rapport à la Cigale, ça n’est plus juste les premiers rangs mais la quasi totalité de la salle qui connait pratiquement toutes les chansons par coeur. L’atmosphère est vite devenue presque suffocante, et ce, malgré le froid ambiant à l’extérieur. Rien que la chanson « Teaser » est un show a elle toute seule, avec une partie de percussions en plein milieu. Et à la fin, c’est le Bataclan entier qui a repris en choeur le tube « When You Know », a cappella. Dans cette foule bigarrée on trouve de tout, des jeunes, des moins jeunes, presque autant de garçons que de filles, des enfants, des parents, entre amis ou en famille, enfin j’ai rarement vu un public aussi diversifié réuni autour d’un même artiste, d’un même groupe (du moins en dehors des festivals). De nouveaux arrangements, de nouvelles mises en scène, toutes les conditions étaient réunies pour reconquérir un public déjà conquis dans son ensemble. Rien ne semble les arrêter!

Toutes mes photos du concert >> Cliquez ICI

Bons, qu’on se le dise encore une fois, c’est un groupe à découvrir en live!

http://www.puggy.fr

http://www.myspace.com/puggyband

Remerciements: Serge Sabahi & Puggy

Le phénomène Julian Perretta.

Vous l’avez sûrement déjà entendue, depuis des mois  la bombe radiophonique « Wonder Why » tourne sur toutes les ondes françaises, et à une fréquence de plus en plus soutenue. Ce qui aura suffi pour que le jeune Julian Perretta devienne au cours de l’été un des artistes incontournables de la rentrée.

Même si c’est en Angleterre, puis aux Etats-Unis en première partie de Beyoncé que Julian a fait ses premières scènes, c’est bel et bien à Paris qu’il s’est installé pour la sortie de son premier album « Stitch Me Up ». Alors oui, il est jeune, il est charmant, il chante bien et il plait énormément aux jeunes filles en fleurs mais ce n’est pas tout. Enfin je le sais car je suis allée voir en personne ce qu’était le phénomène Perretta. Même si je n’écoute pas beaucoup la radio, je n’ai pas échappé au « Wonder Why » entêtant, que je fredonnais sans cesse. J’avais donc hâte que l’album sorte afin d’en entendre un peu plus! J’ai été plutôt agréablement surprise mais c’est bien sûr en live que je voulais voir ce que ça donne, lors de 3 dates parisiennes!

Vendredi 8 Octobre – FNAC Forum des Halles: Il y avait déjà pas mal de jeunes fans qui faisaient la queue devant l’espace rencontre quand je suis arrivée sur les lieux. Nous sommes entrés au dernier moment et tout le monde semblait vouloir être au premier rang. La salle s’est vite remplie, l’atmosphère  est vite devenue suffocante et Julian est enfin entré en scène accompagné uniquement d’un guitariste. Un petit set presque acoustique donc et j’ai beaucoup apprécié.  En effet, je n’ai pu m’empêcher de trouver l’album dans l’ensemble légèrement surproduit au niveau des arrangements. Alors ce duo voix / guitare faisait vraiment du bien aux oreilles, et « Wonder Why » a bien évidemment été repris en choeur par toute la salle à la fin du show.  On passera sur le comportement désagréable de certaines personnes, entre les hystériques et celles qui n’étaient là que pour critiquer enfin … Un échange très agréable avec l’artiste à la fin du concert le temps d’échanger quelques mots auront suffi à me faire oublier ces quelques détails fâcheux.

Showcase - FNAC Forum des Halles

Mercredi 20 octobre: Direction l’Alhambra. Une fois de plus, une longue file de jeunes filles (enfin il y a aussi des garçons, faut juste les trouver) m’attend devant la salle. Enfin, tout ce monde attend surtout de pouvoir entrer dans la salle! Alors que tous se pressent aux premiers rangs, c’est bien placée au balcon que j’ai choisi d’assister à ce concert. C’est à guichet fermé que Julian Perretta s’est produit ce soir là pour son premier grand concert Parisien depuis la sortie de son album.

En première partie: Hangar, du rock français un peu « cheap » à mon goût, quelques problèmes techniques très désagréables pour les tympans, (enfin un gros larsen ça peux arriver à tout le monde!) sans oublier une tentative de « crowd surfing » du chanteur complètement ratée (faut réfléchir avant de se jeter sur une foule majoritairement composée de jeunes filles)!!!

Julian arrive enfin sur scène et il a été accueilli par un public plus qu’enthousiaste! Accompagné de 5 musiciens, les chansons en live sont déjà plus proches des  versions studio avec peut -être un peu plus d’intensité et de pêche, ce qui ne gâche rien, bien au contraire! On découvre également de nouvelles chansons comme « Somebody Love Me », mais surtout l’excellente « She’s got me dancing » qui a fait jumper toute la salle. Même au balcon on s’est tous levés pour danser! Et puis des très bonne reprises de « Miss You » des Stones et de « If I Ever Feel Better » de Phoenix (qui est sur l’album d’ailleurs). Non vraiment, il a du potentiel le Julian!

 

Paris Games Week
Paris Games Week

Vendredi 5 Novembre – en VIP au Bus Palladium: Après avoir joué quelques jours plus tôt pour une vingtaines de fans et quelques curieux au salon Paris Games Week, c’est dans l’ambiance branchée du Bus Palladium que Julian a donné son ultime concert Parisien de 2010. Pendant 2 semaines, les fans du jeune britannique ont joué à l’antenne sur la radio Voltage pour gagner leurs invitations. Julian était visiblement content de jouer pour un public moins nombreux, mais l’ambiance n’en était pas moins survoltée! Tout le monde a chanté, tout le monde a dansé. Encore un très beau moment sur la chanson « Kings and Queens » comme à l’Alhambra, et en bonus, 4 jeunes filles ont eu la chance de monter sur scène pour reprendre en choeur le tube « Wonder Why » avec Julian à la fin du concert! Petit embouteillage à la sortie du Bus pendant que le chanteur et ses musiciens se livrent à des séances photos et autographes avec les nombreux fans qui l’ont attendu à la sortie (et malheureusement le trottoir n’était pas assez grand pour ça).

Carton plein pour le jeune artiste anglais, une chose est sûre, Julian Perretta n’a pas fini de faire parler de lui!

Showcase privé - Bus Palladium
Showcase Privé - Bus Palladium

Remerciements: Victoria Exposito (photos) & Coralie Kerbellec (Polydor / Universal Music)

YuLeS, chapitre 3: La chronique.

YuLeS est un groupe qui s’est fondé en 1999 mais c’est seulement en 2007, après plusieurs EP que leur premier album « The Release » voit le jour. Très bien reçu par la critique, il sera réédité en 2008 avec deux titres supplémentaires sur l’album. Si on sentait déjà fortement l’influence de certains groupes et artistes en écoutant le premier album, je dirais qu’on peux même à présent les comparer à ces derniers à l’écoute de leur deuxième album.

STRIKE A BALANCE ( Sterne/Sony Music -2010)

Les deux frangins reviennent en force avec ce deuxième opus de dix titres ou rien n’est en trop ni ne dépasse. C’est un album pop folk pleins de richesses, des compositions intelligentes et des arrangements à la fois subtils, et parfois délicieusement rétro. Simon & Garfunkel, Leonard Cohen ou encore les Beatles sont les artistes dont l’influence se fait le plus ressentir, avec quand même une prédominance de l’influence américaine. Si le groupe ne joue en duo qu’avec guitare, basse et harmonica, on retrouve régulièrement dans les arrangements la batterie, le piano, l’orgue 60’s, des cordes et bien sûr le carillon d’Absolute Believer qu’on retrouve également dans le titre Angel of Ice.

(Absolute Believer est le premier single issu de cet album dont le clip sortira officiellement le 2 novembre! )

Les titres que j’ai particulièrement appréciés sont donc Absolute Believer, qui est un tube en puissance, For Salvation, mon premier coup de coeur sur cet album, le refrain reste facilement en tête d’ailleurs. Everything She Does Is Blessing, pour son côté très Beatles mais également Everlasting Child dont l’intro m’a beaucoup fait penser à Black Bird. A Silent Journey pour la touche très Simon & Garfunkel. Et il y a aussi Life As A Race, le petit bijou de l’album. Pour ce qui est des paroles, elles méritent qu’on s’y attarde un peu. Des histoires racontées très joliment. Malgré toutes ces influences présentes et identifiables, YuLeS garde quand même un style qui lui est propre, enchanteur et touchant. Beaucoup de maturité, de sensibilité et de fraîcheur! Un bel album.

Strike a Balance sortira le lundi 25 octobre!

Site Officiel: http://www.yuleslesite.com/

MySpace officiel: http://www.myspace.com/yulesband

Management : Valerie SUDER
Attachée de Presse : Anne Claire GALESNE
Promo Web : Olivier CHESNEAU
Tourneur : Julie GIRAUD (AZIMUTH PROD)

Yules, chapitre 1: Le concert.

Yules, chapitre 2: Le tournage du clip.

PROCHAINEMENT: Yules, le chapitre bonus: l’Interview !

Remerciements: Olivier Chesneau & YULES

Ma rentrée avec The Yolks.

Oui, cette année, j’ai fait ma « rentrée des classes » avec The Yolks. En effet, en l’espace d’un mois, j’ai eu l’occasion de voir 4 fois ce groupe en concert. Un groupe que j’avais envie de vous faire découvrir. En vraie boulimique de live que je suis, je ne peux pas ne pas suivre un groupe que j’apprécie, spécialement quand ce dernier est à Paris!

Mais avant de vous parler des concerts, laissez moi vous présenter ce groupe. Qui se cache derrière ce nom à consonance britannique? Perdu! Ce ne sont pas des anglo-saxons mais bel et bien trois garçons bien de chez nous. Ils ont un look bien à eux et s’appellent Arnaud, Alex et François. Ils jouent ensemble depuis 2007 et multiplient les expériences sur scène afin de rôder leurs quelques compositions. Ils ont déjà un EP 4 titres très prometteur mais on attend la suite! C’est donc un groupe qui pourrait bien, s’il s’en donne les moyens,  être une des futures révélations de la scène pop indé parisienne! C’est frais, c’est pop et c’est à découvrir en live!

J’ai découvert ce groupe avec leur EP cet été et j’avoue que j’avais quelques appréhensions quant à leur prestation sur scène. Mais j’ai été agréablement surprise. Guitare, basse et clavier, ils échangent les instruments selon les chansons. Ils sont aussi accompagnés sur scène par un batteur (Gabriel) dès que c’est possible, ce qui donne un peu plus de relief à la prestation.

29 août, Festival Rock-en-Seine: C’est dans une tente pleine à craquer que le groupe à joué en showcase le dernier jour du festival. Malgré la petite taille de la scène, le batteur est là, le public est en feu et l’ambiance est royale. Une setlist assez courte, mais efficace. Sept compositions et une reprise si mes souvenirs sont bons. Je redécouvre les quatre titres de l’EP (Faster, Stop Working, Temptation et Cyborgs United) mais aussi les nouveaux morceaux dont une de mes préférées: Bossy Lady. Un bon showcase intime parisien, en plein milieu d’un festival. Quoiqu’il en soit, bonne première impression!

Arnaud – La Plage Glaz’Art

2 septembre, La Plage Glaz’Art: Ce soir là, le groupe partageait l’affiche avec Dinner At The Thompsons et BlackPool pour une soirée Outrageusement Public de Radio Néo. Pour le coup, c’était le vrai jour de la rentrée, ce qui explique sans doute le fait qu’il n’y avait pas foule. Cette fois ci, le groupe joue sans le batteur mais heureusement, la partie habituellement jouée par la batterie est tout de même présente grâce à l’ordinateur. Oui, il y a ce côté éléctro-pop chez The Yolks qui est vraiment sympa. Le seul inconvénient de l’ordinateur en live c’est l’éventuel manque de liberté pour l’interprétation du coup. Mais dans l’ensemble ça n’a pas tellement dérangé tant la prestation en live colle à celle de l’enregistrement! Un endroit et une ambiance qui auraient mérité un public plus nombreux mais bon.

Arnaud – La Boule Noire

21 septembre, La Boule Noire: Première fois pour moi dans cette salle. Ce soir là, le groupe jouait en première partie d’un groupe suédois inconnu au bataillon: Sad Day For Puppets. Je ne sais pas si c’est pour ça qu’il n’y avait pas non plus sale comble, ou si c’était parce que c’était un jour de semaine ou parce que c’était encore la rentrée mais voilà. C’était assez étrange car c’est entourée d’une quinzaine de photographes que j’ai assisté à ce concert. Cette fois ci, le groupe jouait avec le batteur. Même si la setlist reste inchangée, ce qui est logique en si peu de temps, l’ordre des chansons lui, change à chaque fois. Pour ce qui est de la communication avec le public, on ne les sens pas encore tout à fait à l’aise mais ça viendra!

François – la Boule Noire

27 septembre, le Baron: Showcase privé à trois. Une ambiance qui colle assez bien au groupe je dois dire. Donc cette fois-ci encore, c’est sans la batterie. De toute façon je ne vois pas ou ils auraient pu la mettre. Avec celui de Rock En Seine, c’est le public le plus réactif que j’ai vu. C’est à dire un public essentiellement constitué de connaissances. Mais les Yolks n’ont pas fini de faire parler d’eux. Quand ils ne jouent pas à Paris, c’est en province et même en Suisse qu’ils tournent. La scène est encore le meilleur moyen pour se perfectionner et se faire connaître. Certaines de leurs chansons sont des tubes en puissance, mention spéciale pour Cyborgs United et Stop Working!

Alex – Le Baron

Toutes les photos: http://picasaweb.google.fr/meganehelders/TheYolks#

D’autres vidéos sur: http://www.youtube.com/meganehelders

The Yolks sur MySpace: http://www.myspace.com/theyolksmusic

Remerciements: Aby Turpin